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Les bijoux Tunisiens dans l'histoire: MAIN DE FATMA( la khomsa ), LA HADIDA , LE KHOLKHAL

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LE KHOLKHAL




c'est un bracelet mis au niveau de la cheville de la femme surtout aux pays du Maghreb ( et peut être dans certains pays du moyen orient...à l'inde aussi)..

Mais on trouve une signification fantastique du Kholkhel dans les chansons de ( Maalouf chez les tunisiens): souvent un Kholkhel est composé de trois ou quatre anneaux en argent et qui ont un diamètre plus ou moins standard, ces anneaux résonnent à la marche de le femme... de là on peut prévoir la physique de la femme rien qu'au son de ces anneaux... une femme dite "d'un Kholkhel muet" veut dire qu'elle a de jolies jambes bien pleines!! au point que les anneaux s'accole totalement au pied sans qu'il y est aucun jeu pour faire du son!!! ça s'applique également au niveau des poignées de la main! on dit une femme " à poignée muette" ( Kharsae al mi'âsam)..

(converti en cendrier vers les années 1960)



LA HADIDA




La bédouine de Tunisie est assez friande de bijoux en argent. Le bracelet porté à la main appelé HADIDA ne lui suffisait pas. Il lui fallait porter également un bracelet à la cheville. On le désigna KHOLKHAL.

Ainsi, notre belle bédouine se trouva de la tête aux pieds ornementée de pleins de bijoux, tous en argent. Cette attirance vers l'argent a été remarquable durant des décennies. C'est le métal qui a conquis le plus de cœurs chez les bédouins. Pour les plus mystiques du désert, le contact quotidien de ce métal avec la peau insuffle une onde énergétique positive et revitalisante.


MAIN DE FATMA( la khomsa )





Origine du nom de la Main de Fatma ou de la Khomsa :

La Main de Fatma (terme français, n'ayant pas d'écriture directe en Arabe) ou de Fatma, est le nom français donné à la Khomsa . La Khomsa est un terme autant Hébreu qu’Arabe (les langues Arabes et Hébraïques sont cousines, et ont beaucoup de vocabulaire en commun, ou au moins dans la racine des mots). Le nom de Khomsa est à rapprocher du mot khamsa , qui signifie cinq en Arabe (le chiffre cinq). Ceci renvoie évidemment au nombre de doigts de la main.
Qui porte la Main de Fatma ?

La Main de Fatma est surtout portée par les femmes des pays précédemment cités : les pays du Maghreb, l’Inde, et le Pakistan. De par les mouvements de populations, on la trouve également en Europe, et surtout dans les pays ayant un front de mer sur la Méditerranée (elle est courante en France et en Espagne).
Que représente la Main de Fatma et est-elle un symbole religieux ?
Répondons tout d’abord à la question religieuse : assurément non, la Main de Fatma n’a aucune signification religieuse. Et bien au contraire, certain(e)s Musulman(e)s « très pieux », la considère même comme contraire à l’Islam.

tunisiens juifs ou non

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Ceci n’est pas un jeu, dans l’histoire suivante il faut chercher l’erreur : depuis l’indépendance de la Tunisie, mais plus encore depuis que la révolution de 2011 a libéré toutes les paroles, les meilleures comme les pires, chaque acte antijuif commis par les islamistes radicaux est suivi d’un concert de mises au point de la part des responsables du pays et des principaux partis politiques : de tels comportements seraient le fait d’une minorité et les juifs, qu’ils se rassurent, sont des citoyens à part entière, jurent-ils tous la main sur le coeur.
Dont acte. Cela montre, et tant mieux, qu’en Tunisie on ne peut lancer d’appel à la haine sans provoquer de réactions. Mais, d’un autre côté, les mêmes hommes publics répètent, chaque fois que la question identitaire est évoquée, que tous les Tunisiens sont une fois pour toutes musulmans et qu’il n’y a pas lieu de revenir sur cette évidence indiscutable. Or de deux choses l’une : ou les juifs tunisiens sont des Tunisiens juifs (l’ordre des mots a ici son importance) et, dans ce cas, tous les Tunisiens ne sont pas musulmans, ou tous les Tunisiens sont musulmans et les juifs ne sont pas vraiment tunisiens. Ni d’ailleurs les chrétiens ou les bahaï, ou les bouddhistes si l’on découvre un Tunisien adepte de cette religion.

Pas «vraiment». Dans cet adverbe se situe toute l’ambiguïté du rapport que la Tunisie entretient avec ce fait minoritaire qui a, durant des millénaires et jusqu’aux années 60 du XXe siècle, été constitutif de sa société. Autochtones judaïsés par les premiers juifs venus avec les Phéniciens commercer sur les côtes de Berbérie, migrants issus des diasporas successives ayant dispersé le peuple de Judée, sépharades chassés de la très catholique Espagne à la fin du XVe siècle, ayant cherché directement refuge dans un Maghreb plus accueillant ou arrivés après un long détour par les villes italiennes de Livourne et de Pise, telles sont les strates successives qui ont composé au fil des millénaires la population juive de Tunisie.

Mais peu importe de savoir depuis combien de temps les juifs sont présents sur le sol tunisien. Un millénaire de plus ou de moins n’a pas grande importance. A cette aune, les Berbères d’origine seraient à coup sûr plus tunisiens que les Arabes, arrivés pour la plupart avec les invasions hilaliennes du XIIe siècle. Il s’agit plutôt de déterminer ce qui fait le Tunisien et s’il peut exister des hiérarchies dans la tunisianité. Si oui, sur quels critères reposeraient-elles ?

Il faut bien en convenir, la majorité des Tunisiens est intimement convaincue qu’on ne peut être totalement tunisien si l’on n’est pas musulman. Certes, on n’est pas dans ce cas tout à fait un étranger, mais on ne saurait avoir les mêmes prérogatives que la majorité. L’histoire est têtue car, sous cette conviction, c’est toute l’architecture de la dhimma - le statut des minorités du Livre - qui refait ici surface sous d’autres formes. Les Ahl El Kitab, juifs ou chrétiens, avaient jadis - sous les pouvoirs musulmans - le droit de pratiquer leur culte et d’être régis sur le plan communautaire par leurs propres lois, à condition de payer un impôt spécifique et de faire soumission à l’autorité protectrice. Quand celle-ci était éclairée, les juifs vécurent en paix et certains d’entre eux accédèrent dans l’histoire à de hautes fonctions. Mais, dans les périodes d’interrègne ou de conflits, ils servirent - comme sous d’autres cieux - de bouc émissaire aux malheurs du temps.

Le «pas tout à fait comme les autres» n’est pas seulement affaire de religion ou de coutumes. Il induit de la discrimination. On peut avancer que les notions d’égalité et de citoyenneté sont récentes et qu’avant l’époque contemporaine, l’inégalité était la règle. C’est vrai, et le statut des juifs tunisiens a changé avec la promulgation du Pacte fondamental de 1857 qui supprima le statut de dhimmi et leur accorda des droits. Durant la période coloniale, ceux qui n’acquirent pas la nationalité française ou qui n’étaient pas italiens, c’est-à-dire l’immense majorité, étaient sujets du Bey comme les musulmans, et devinrent à l’indépendance citoyens tunisiens.

Oui mais. Dans les faits, on leur fit voir de mille manières qu’ils ne l’étaient pas pleinement. De l’article 1 de la Constitution de 1959 à sa disposition obligeant le président de la République à être musulman et à l’exclusion de certaines fonctions, on institua une sorte de citoyenneté de seconde zone, aggravée par nombre d’humiliations petites et grandes dont ils furent l’objet. Malgré l’ancienneté de leur présence sur la terre tunisienne, les juifs sont, dès 1956, gommés de son histoire et de sa mémoire officielles, effacés même de la topographie, comme à Jerba où l’on changea dans les années 70 les noms séculaires des deux villages de Hara Kbira et Hara Sghira pour les rebaptiser... Soueni et Riyadh. Les juifs existent en somme sans exister. En fait, la posture majoritaire chez les hommes politiques et les intellectuels tunisiens est celle qui ne nie pas l’ancienneté de la présence juive, mais la cantonne dans une position d’extériorité par rapport à la société: celle-ci est arabo-musulmane mais a des branches héritées du passé, pas tout à fait étrangères sans être vraiment nationales. C’est ainsi que, privés d’avenir et de reconnaissance sur leur terre natale, les juifs furent poussés au départ. Et de quelque 100.000 à l’indépendance, ils ne sont plus aujourd’hui qu’un gros millier.

Certes, les causes de cet exode sont complexes, quoique l’hégémonie du nationalisme arabo-musulman en ait été la principale. Une petite partie de cette population, ayant vu dans la colonisation un agent d’émancipation et craignant une indépendance aux conséquences incertaines pour elle, serait de toute façon partie avec la France. Une autre minorité, gagnée au sionisme, migra dès les années 50 vers Israël.

L’existence même de cet Etat a en outre transformé en fracture la différence communautaire. Dès sa création, en effet, débuta l’ère de la confusion entre sionistes et juifs, ces derniers étant vus par beaucoup comme la cinquième colonne potentielle de l’ennemi.

Ainsi, le 5 juin 1967, les échoppes des commerçants juifs de Tunis furent saccagées par des manifestants... qui protestaient contre le déclenchement de la guerre des Six-Jours. Pourtant, le monde arabe n’a pas encore mesuré à quel point il a aidé Israël à se construire en se débarrassant de ses juifs. Le fantasme arabe d’une construction nationale ethniquement et - au Maghreb - religieusement homogène a répondu à l’ardent souhait de l’Etat hébreu d’accroître sa population juive, créant une convergence objective d’intérêts entre des adversaires par ailleurs irréductibles.En ce qui concerne les juifs tunisiens, les plus pauvres partirent vers l’Orient tandis que les élites et les classes moyennes de la communauté choisirent la rive nord de la Méditerranée. L’histoire des relations entre juifs et musulmans en Tunisie se résumerait-elle donc à une longue mésentente, plus ou moins cordiale selon les époques ? Non heureusement. On ne comprendrait pas comment, sinon, la présence juive a résisté, bien que très amoindrie, à toutes les avanies. Car les juifs se sentent et se vivent comme tunisiens. L’histoire tunisienne, sa culture, sa musique, sa cuisine, sa vie politique et sociale sont tissées de cette longue intimité. Il n’y avait pas une ville, pas une bourgade du pays qui n’abritât sa communauté. Des juifs furent à bien des époques conseillers des souverains. Plus près de nous, nombre d’entre eux luttèrent pour l’indépendance de leur pays.

Les mariages «mixtes» n’étaient pas exceptionnels, malgré l’endogamie qui régit les sociétés fortement communautarisées. Contrairement à l’Algérie voisine, la nationalité tunisienne est régie par le sol et déconnectée de l’appartenance religieuse. La richesse de cette histoire explique qu’un chef d’Etat puisse se rendre dans une synagogue, comme l’a fait Moncef Marzouki le 11 avril dernier en allant à la Ghriba de Jerba, pour déclarer que la violation des droits des juifs «constitue une agression contre tous les Tunisiens». Et, aujourd’hui, ces derniers ne sont pas rares à estimer que le pays a perdu une part de lui-même en perdant cette minorité.

Dans quelques années, les juifs auront probablement disparu du paysage tunisien. La majorité les aura oubliés, car on n’a rien dit aux jeunes de leur millénaire enracinement. A la réalité du juif local s’est substitué chez la plupart d’entre eux le fantasme du sioniste international. Certes, on pourra difficilement aller à rebours de cette dérive tant que le peuple palestinien n’aura pas été restauré dans son droit à disposer de sa patrie. Mais au-delà de cette question principielle, les Tunisiens devront un jour endosser leur part de responsabilité dans la disparition d’une des plus vieilles composantes de leur société. Tout peuple, pour avoir un avenir, doit assumer tout son passé. Il y va de la solidité de la démocratie qu’ils veulent commencer de construire.

SBessis

Premières dans l'histoire tunisienne

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Premier état au monde fondé par une femme. C'était Carthage par la reine Élyssa ( également orthographiée Alissa, est nommée Didon) en 814 av. J.-C. Le premier territoire au monde est le territoire de l'actuelle Tunisie qui a connu sa première forme d'organisation politique avec la constitution de Carthage vers 814 av. J.-C., régime politique de la cité punique, dont le texte est longuement évoqué par Aristote dans son célèbre ouvrage.
La Grande Mosquée de Kairouan, fondée en 670 par Oqba Ibn Nafi, est le premier sanctuaire et le plus prestigieux de l’Occident musulman.
En 800, la Tunisie devient le premier foyer culturel important en Afrique, et avec le rayonnement de Kairouan et de sa Grande mosquée, un centre intellectuel de haute renommée dans le monde.
Ibn Khaldoun (1332 - 1406), philosophe, historien, sociologue, diplomate et homme politique est le fondateur de la sociologie.
Le premier pays musulman qui a fait abolir l'esclavage, c'était la Tunisie en 1846, avant même certains pays occidentaux.
Première constitution dans le monde arabe a été adoptée en 1861 en Tunisie, après la proclamation du Pacte fondamental en 1857.
Le musée national du Bardo est le premier musée important fondé en Afrique. C'était en 1882. C’est l’un des plus importants musées du bassin méditerranéen et le second musée du continent africain après le musée égyptien du Caire (fondé en 1902). Le musée national du Bardo rassemble l’une des plus belles et des plus grandes collections de mosaïques romaines du monde.
Le premier mouvement réformiste et intellectuel des Jeunes Tunisiens dans le monde arabe est lancé en 1907 par le réformiste Béchir Sfar, l’avocat Ali Bach Hamba et le politicien Abdeljelil Zaouche.
Le premier syndicat dans le monde arabe est fondé par Mohamed Ali El Hammi en 1924 en Tunisie. Quant au célèbre leader syndicaliste Farhat Hached, il est le premier à inscrire le mouvement syndical dans la lutte pour l'indépendance dès 1944.
Moncef Bey est le premier chef d'État au monde à désapprouver publiquement les mesures antisémites dès son intronisation le 19 juin 1942. Il était certainement le monarque le plus aimé et le plus proche du peuple tunisien. Il est à souligner également que la Tunisie a été le seul pays au monde occupé par les Allemands, où il n’y a pas eu d’extermination de Juifs.
En 1956, promulgation du Code du statut personnel visant à l’instauration de l’égalité entre l’homme et la femme dans de nombreux domaines, dépassant même celui des françaises dans certains cas. C'est une grande première dans le monde arabe. L'artisan de ce code est Habib Bourguiba, premier président de la Tunisie indépendante.
La Tunisie est le premier pays arabe à interdire la polygamie en 1956. Bien que l'artisan, entre autres, de cette interdiction est Habib Bourguiba, il importe de rappeler que le syndicaliste et homme politique tunisien Tahar Haddad a déjà milité pour l'abolition de la polygamie en 1930.
Droit de vote pour les femmes en 1959. C'est une première très importante dans le monde arabe, mais aussi avant même certains pays occidentaux comme Chypre (1960), Monaco (1962), la Suisse (1971), Portugal (1976 pour toutes les femmes) et Liechtenstein (1984).
Habib Bourguiba est le premier leader arabe à proposer une solution politique au conflit Israélo-Palestinien. C'était dans son célèbre discours prononcé à Jéricho le 3 mars 1965. Vingt ans avant le président égyptien Anouar El-Sadate.
Les Journées Cinématographiques de Carthage sont un festival de cinéma qui se tient tous les deux ans à Tunis. Créé par le cinéaste Tahar Cheriaa en 1966. Il est le premier dans son genre encore active en Afrique.
Le droit à l'avortement en Tunisie est autorisé depuis 1973 sous le régime Bourguiba. C'est une première dans le monde arabe mais également avant certains pays occidentaux. À noter qu'en 2010, il y a encore des pays européens qui sont restrictifs en matière d'avortement comme la Pologne, l'Irlande, Malte et Chypre.
La Ligue tunisienne des droits de l'homme est fondée en 1976 par un un groupe de personnalités issues de la mouvance libérale. Elle est la doyenne des ligues des droits de l'homme en Afrique et dans le monde arabe.
Mohamed Gammoudi, un des pionniers africains de la course sur longue distance. Il s'impose comme un coureur de classe mondiale en accumulant les médailles et en battant le record olympique à Mexico en 1968 sur le 5 000 mètres.
Première victoire africaine et arabe en coupe du monde de foot en Argentine en 1968. ( Tunisie 3 - Mexique 1). Pourtant le Mexique a eu la faveur des pronostics, et même le roi Pelé a prédit que le Mexique gagnera la coupe du monde. Suite à cette victoire historique, l'Afrique se voit immédiatement attribuer une deuxième place qualificative pour l'édition suivante
Hend Chaouch est la première femme Pilote de Rallye dans le monde arabe. Elle a déjà participé à de nombreux Rallye un peu partout dans le monde depuis 1994, notamment au Rallye de Tunisie, des gazelles au Maroc, de Dubai, et de Paris-Dakar.
Abdelhamid Hanafi est le premier artiste tunisien, arabe et africain à recevoir la Médaille des Arts de la Renaissance Française en 1998. Il est également le premier peintre, malgré son jeune âge, à avoir ses tableaux exposés aux côtés d'œuvres de grands maîtres tels Picasso, Chagall, Dali et Miro depuis 1974 à Stockholm, Montréal et New York.
Oussama Mellouli est le premier nageur tunisien et arabe sacré champion olympique à Pékin en 2008, champion du monde à Rome en 2009 et champion du monde à Dubaï en 2010. Il est également détenteur de nombreux titres continentaux sur des distances allant de 200 à 1500 m.
Le Dr. Zoubeïda Ounaïes, issue du régime de l’éducation nationale et chercheuse à l’Université A & M au Texas aux USA, est la première tunisienne, arabe et africaine d'être honorée en 2009 par la NASA, pour son exceptionnelle contribution au transfert de technologie.
Mustapha Besbes, professeur émérite à l’École d’ingénieurs de Tunis, est depuis janvier 2010, le premier Tunisien, arabe et africain à être élu à l’Académie des sciences du prestigieux Institut de France.
La toute jeune joueuse de tennis, Ons Jabeur, 16 ans, est la première joueuse tunisienne, arabe et africaine a remporté le Grand Chelem Français du tournoi juniors de Roland-Garros en 2011. Il est à souligner aussi qu'elle a déjà accèdé à la finale de ce fameux tournoi en 2010.
Mohamed Bouazizi ( 1984 - 2011). Ce jeune homme de 26 ans est le premier martyr et héros au monde qui a provoqué une révolution pour la liberté, la démocratie et la dignité en Tunisie, et il a inspiré d'autres peuples pour la même bonne cause.
Abou el Kacem Chebbi (1909 - 1934), le poète national de la Tunisie. Premier poète au monde à galvaniser les révolutionnaires tunisiens par ses paroles sur la liberté et la résistance durant la révolution tunisienne de 2010-2011.
Première révolution arabe pour la liberté, la démocratie et la dignité qui a permis au peuple tunisien de chasser le dictateur Ben Ali et a donné l'exemple à d'autres pays comme l'Égypte et la Lybie... ( 2010 - 2011 ).
Premier pays arabe à remporter le championnat d'Afrique des nations, CHAN 2011. L'Équipe de Tunisie a été surnommé L'Équipe de la Révolution. Autre première, le vétéran milieu de terrain, Adel Chedli est le premier footballeur africain à remporter la CAN en 2004 et le CHAN 2011.
... et ce n'est pas fini ...

REMARQUE : à partir d'aujourd'hui, chaque fois que vous voyez la carte géographique de la Tunisie (voir l'image ci-dessous), vous allez penser à l'image d'une femme enceinte en marche pour un avenir meilleur !

La Tunisie en marche

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Auteur de la création «La Tunisie en marche» : Abdelhamid HANAFI

Source : Jeune Afrique; mosaiquefm.net; Sans Frontières; Le Temps;
leaders.com.tn; Le Renouveau; journaldesfemmes.com; fr.fifa.com;
ATAP; informatique-tunisie.com; Wikipédia; lejmed.fr.
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